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Interview avec Nicolas Olive lors de la finale parisienne

Nous avons pris quelques minutes pour poser quelques questions à Nicolas Olive sur les prestations orales de nos étudiants parisiens.


Interview avec Nicolas Olive lors de la finale parisienne

Formateur à Esupcom Paris en Bachelor Chef de projet événementiel, Nicolas Olive est également Concepteur-Rédacteur freelance et connait donc bien le monde des agences. Nous avons voulu avoir son point de vue sur la qualité des oraux de nos étudiants.

Quel a été votre ressenti global sur le workshop ?

Cette année on avait deux annonceurs plutôt sympathiques, qui sont deux annonceurs prestigieux, qui poussent la curiosité et qui donnent envie de voir les problématiques des deux clients.

Le workshop c’est un exercice que j’aime bien, je trouve que c’est une manière de plonger les étudiants dans la réalité. Parce-que, à côté de mon métier de formateur je suis également Concepteur-Rédacteur freelance, et effectivement, lorsqu’on a des appels d’offres de la part des clients, on a un délai de réponse qui est souvent compris entre 2 et 3 semaines maximum.

Le workshop permet aussi de travailler tout ce qui est travail d’équipe et management donc c’est plutôt intéressant.

Quel a été le plus gros défi pour les étudiants selon vous ?

Selon moi le plus gros défi, c’est de bien assimiler le brief client, de bien comprendre la problématique du client. Puis, dans la réponse, d’être capable de dépasser ce brief.

On ne gagne jamais un appel d’offre en répondant précisément, et en ne sortant jamais du cadre du brief. On gagne toujours en ayant un vrai parti pris et en étant capable de sortir de ce brief. Ce sont des risques calculés, mais il faut être capable de prendre ces risques. C’est ce qui, en majorité, fait gagner une agence : être cohérent et être capable en même temps de pousser plus loin la réflexion que le client s’est faite.

Qu’est-ce qui vous a vraiment plu dans le travail des étudiants ?

Il y a encore des petites erreurs d’étudiants, les présentations sont parfois encore un peu académiques. Mais quand on tombe sur une équipe qui présente de manière très professionnelle, de la même façon qu’une agence pourrait présenter son travail, c’est le genre de coup de cœur que je peux avoir. C’est une question d’attitude et ce n’est pas un simple exercice. C’est un jeu avant tout, on est là pour s’amuser et pour prendre du plaisir, mais il faut rester professionnel. C’est primordial.

Retrouvez également notre interview avec le groupe Kulo et celui avec le groupe Seven, tous deux en lauréats de la finale parisienne.

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