workshop finale parisienne
Workshop : interview avec Kulo, l’un des groupes de la finale parisienne.

Entretien avec Sarah et Julie, du groupe Kulo, finalistes lors de la finale parisienne.


Workshop : interview avec Kulo, l’un des groupes de la finale parisienne.

Nous avons rencontré des membres du groupe Kulo, sélectionné parmi les 3 candidats potentiels à la grande finale Esupcom.

L’occasion pour nous de poser quelques questions à Sarah, qui a intégré Esupcom en Mastère Créa après sa licence d’arts plastiques, et Julie, actuellement en Mastère chef de projet événementiel a Esupcom après ses années de prépa et d’architecture.

Quel a été votre ressenti global de ce workshop ?

J’ai vraiment apprécié travailler en équipe, on était un groupe de 10 filles et on s’est très bien entendues. Ç’a été un travail acharné pendant 2 semaines, mais ça m’a permis de découvrir un petit peu plus nos annonceurs.

Je trouve ça très constructif, je pense qu’on devrait faire des présentations orales plus souvent et s’entraîner à parler devant un grand nombre de personnes régulièrement, parce que c’est quelque chose qu’on n’a pas l’habitude de faire et ça peut être stressant. C’était une très bonne expérience et j’en suis très contente.

J’ai apprécié le workshop, c’était mon deuxième. Ce qui a été très difficile c’est au niveau timing, deux annonceurs et on était que 10, donc on était un petit groupe, c’était assez compliqué. Mais c’est clair que c’est très constructif !

J’étais la seule graphiste donc j’ai pas beaucoup dormi, c’était vraiment hard. Ce qui était assez sympa c’était la bonne ambiance, on s’est soutenues et on a été jusqu’au bout. C’était appréciable d’être dans un groupe qui acceptait des idées un peu différentes et qui était d’accord pour sortir des sentiers battus.

Quel a été votre plus gros défi ?

Ce qui a été le plus dur dans le workshop, c’était le rôle de Manager, je ne m’y attendais pas du tout. Il faut pas prendre trop le lead, il faut laisser les collaborateurs parler mais aussi un moment faire des choix parce qu’il faut qu’on avance, et structuer le groupe. Et les filles ont été réceptives, on a essayé de faire de la meilleure des façons. Et puis aussi gérer la fatigue !

Pour moi ce n’est pas un truc dur, c’est tout le workshop. Mais s’il fallait n’en dire qu’un, ça serait ces deux annonceurs là, de les avoir en même temps. On a été obligé de diviser les groupes pour pouvoir être plus performantes comme on n’avait pas le temps. Et le problème c’est qu’on avait pas forcément de visibilité sur l’autre annonceur et sur notre autre équipe. Notre cohésion de groupe en a peut être pris un coup au début parce qu’il faut être sur les deux fronts et c’est vraiment compliqué.

Qu’est-ce que ça vous a apporté en tant qu’étudiantes ?

Je prends toujours ça comme quelque chose de bénéfique et c’est un entraînement excellent. Ça m’a permis de retrouver ce qu’on peut trouver en agence : cohésion de groupe, travail d’équipe. C’est très formateur, et ça permet de perfectionner son oral, sa façon de parler, sa présentation.

Ce qui est sympa, comme je ne travaille pas en agence avec mon alternance, c’est que ça nous met en condition comme si on était une agence qui doit répondre à un brief et c’est vraiment différent de ce que je fais au quotidien, et en même temps ça m’apporte des compétences que je peux utiliser au travail.

Si vous deviez qualifier le workshop en quelques mots ?

Equipe, cohésion, travail, joie, stress.

Fatiguée, adrénaline, équipe, bouffe parce qu’on a beaucoup mangé et amusement parce qu’on s’est bien entendu avec les filles et passionnant parce que j’étais vraiment fière d’avoir une équipe qui a été au top.

Si vous deviez noter le workshop sur 20 ?

Pour le workshop en général, je mettrais 17.

C’était vraiment bien organisé, et comme on avait un très bon groupe je mettrais un 19 parce que c’était top.

Retrouvez également notre interview avec le groupe Seven, sélectionné pour la grande finale Esupcom, et Nicolas Olive, formateur à Esupcom Paris.

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