Lille esupcom finale
Finale workshop : interview du groupe lillois

Rencontre avec le groupe d’Esupcom Lille lors de la finale du workshop.


Finale workshop : interview du groupe lillois

Nous avons posé quelques questions à Gauthier, Céline et Jérémy, membres du groupe Stratosphère, qui ont développé tout un univers graphique autour de leur nom d’agence.

Votre ressenti global sur le workshop ?

G : Pour être parfaitement honnête, on a été très cool. On n’a pas du tout joué la gagne, on ne se projetait pas du tout en finale à la base, ce qui fait qu’il y a eu une très bonne ambiance dès le début. Du coup l’équipe a été très productive et très créative sur les moyens mis en jeu. Et quand on est passé à l’UGC à Lille, en finale lilloise, on était très surpris d’être là !

J : C’est ce qui a fait notre force, ce qu’on nous a dit, que ce soit à Lille ou ici lors de la finale, c’est qu’on était très naturel et qu’on avait confiance dans notre projet. Je pense que c’est ce qui a fait la différence à Lille.

Ce que vous avez le plus apprécié ?

G : L’annonceur en lui-même déjà. Une marque comme celle-ci, on n’a pas tous les jours l’opportunité de travailler dessus et le sujet était aussi très intéressant. Nous on a vraiment pu s’éclater visuellement et même en terme de stratégie aller au bout de notre idée. Donc le sujet en lui-même, qui était assez ouvert et permettait pas mal de choses.

J : Comme on ne se connaissait pas avant le workshop, on a appris à se connaître en faisant les équipes, on a créé plus qu’un groupe, on était très proche, très lié, donc les nouveaux amis ! En plus des choses intéressantes qu’on a pu faire, comme venir à Paris et présenter devant de vrais annonceurs, puisque ça nous aidera forcément pour la suite.

C : C’était mon premier workshop, donc je ne savais pas où j’allais du tout ! Je pense que le fait de l’équipe, même si c’était dû au hasard, ça nous a tous aidé car on s’est très vite entendu et on était complémentaire sur les différentes tâches –on a même des pôles. Et puis l’annonceur, là on travaille vraiment pour une grande marque !

Votre plus gros défi ?

G : C’est toujours le même problème. Je n’en suis pas à mon premier workshop et c’est vrai que les timings sont très serrés, avec deux annonceurs d’autant plus. Pour ma part, le plus gros défi c’était de parler dans un micro parce-que c’était la première fois lors de la finale lilloise que je parlais devant 500 personnes avec un micro, dans un cinéma. C’était assez impressionnant mais je pense qu’on s’en est bien sorti puisqu’on en est là, mais c’était une vraie bouffée de stress.

Un conseil à donner pour les prochains workshops ?

G : On va appliquer notre devise, c’est de ne pas se prendre la tête et de rester soi-même, ne pas se mettre une pression de dingue pendant la réalisation et la réponse du brief.

G : Je pense qu’il faut bien mener son équipe, pour les prochains chefs de groupe, et qu’il faut la manager avec une main de fer. C’est-à-dire qu’il faut être assez conciliant –ce sont des êtres humains et ils ont leurs peurs, leurs craintes et il faut les rassurer sur ce qu’est un workshop et ce qu’il y a à faire.

J : C’est important de capitaliser sur ses qualités. Je pense qu’il ne faut pas s’aventurer sur des choses avec lesquelles on n’est pas très à l’aise. Dans notre groupe, on a demandé à chaque membre, en amont, quel était ses qualités et ce qui lui plaît, et c’est pour ça qu’on a eu de très bonnes créas, où en digital, on avait des connaissances. C’est ça qui a fait notre force.

C : La communication c’est essentiel. Il faut pouvoir faire des débriefings et donner son avis au sein de l’équipe. C’est important de s’exprimer pour éviter d’être contraint de faire des choses que l’on aime pas ou qu’on ne comprend pas.

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